
Huile sur toile – 12 x 18 cm – Original
Vous connaissez Veules-les-Roses ? Moi, oui … depuis le samedi 8 août 2026 !
Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu la mer. Une opportunité et me voilà sur les côtes normandes. Une ville exceptionnelle, dans son jus. Même les touristes n’ont pas réussi à l’envahir tout à fait. C’est un plaisir exquis. Il fait un temps splendide, la chaleur est présente sans être étouffante. La balade débute le long de la côte avec la Manche qui me dévisage.
Puis, la petite particularité de ce charmant village fleuri c’est qu’il est traversé par le plus petit fleuve de France, la Veules. Et oui ! Ah et j’oubliais, l’écrivain Paul Meurice invite souvent son ami Victor Hugo qui aimait à contempler la mer, confortablement assis abrité par les rochers. Je confirme, la vue est imprenable. Il aime écrire de ce spot incroyable.
La végétation n’a pas l’air d’avoir souffert de la canicule. Et pourtant. L’air marin peut-être … Les arbres qui bordent les sublimes propriétés, les massifs fleuris apportent autant de fraîcheur à ce périple à contre courant de la visite guidée. C’est tellement plus amusant de ne pas faire comme tout le monde. C’est rafraîchissant !
J’y découvre des maisons à colombages au toit de chaume et soubassement en pierre et silex. La formule est complète pour me séduire. Je ne me lasse pas de prendre des photos, encore une, et encore une autre et puis ah oui encore une ! Autant de souvenirs pour les futurs tableaux à peindre. Je n’aurai que l’embarras du choix pour les longues soirées d’hiver au coin du poêle. Alors non, cela ne se passe pas du tout comme ça. Ce sera la journée dans la véranda s’il ne fait pas 5 degrés ou alors dans la salle de bain qui, cet été, est devenue la pièce idéal.
J’écris, j’écris, je m’égare. Plus exactement, je marche, je marche, je m’égare. Et me voilà soudainement entourée de murets de pierres, de végétation luxuriante, d’un saule millénaire, et de toits bleus gris, ardoises, et de façades ocres et roses. Suis-je en train de rêver ? Est-ce vraiment la réalité ? Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue. Je ferme les yeux, je m’enivre un peu de cet air salé et chaud. Je les rouvre quelques instants juste pour vérifier. Je suis au paradis au détour d’une allée.
Leave a Reply